
Après deux décennies de carrière, l’artiste multidisciplinaire d’origine acadienne, désormais basé à Montréal, Joseph Edgar, nous dévoile son huitième album.
Sur cet opus éponyme, simplement intitulé « Joseph Edgar », il nous invite à explorer une rupture amoureuse post-pandémique et un processus de reconstruction personnelle.
Cet album de 12 pièces indie folk intuitives est imprégné de teintes de rock psychédélique des années 70 et de country ombrageux, rappelant des influences telles que The Flaming Lips, The War On Drugs et Tom Petty.
Réalisé en collaboration avec l’artiste Benoit Bouchard, qui a également contribué en jouant de la basse, des percussions, des pianos, des synthétiseurs, des guitares acoustiques et électriques, ainsi que des timbales.
L’album a également bénéficié des contributions des musiciens suivants :
– Maxence Cormier à la batterie
– Joe Grass aux guitares acoustiques et à la pedal steel
– Jeanne Buisson-Latulipe aux chœurs
– Mico Roy aux guitares acoustiques et électriques
Joseph Edgar livre une poésie bilingue et fluide explorant le « heavy side of love », entre les angles morts de la vie et l’espoir de se reconstruire.
Il nous rappelle tout au long de ce huitième opus astucieusement fignolé que rien n’est parfait, et qu’il n’est pas nécessaire de l’être non plus.
Ses mélodies espiègles restent longtemps dans nos têtes, témoignant de son talent indéniable.
Ces morceaux sont aussi des hymnes qui évoquent les hauts et les bas de la condition humaine, mettant en valeur la beauté présente dans la laideur et la laideur présente dans la beauté.
Avec une plume incisive et authentique, Joseph Edgar livre des paroles poignantes.

À travers tout l’album, les mélodies indie folk de Joseph Edgar démontrent habilement l’étendue de son talent, rappelant pourquoi il nous avait déjà séduits il y a bien longtemps.
Il y a 10 ans, notamment avec le succès de « L’espionne russe » de l’album « Gazebo » (2014), il avait déjà prouvé sa capacité à captiver les auditeurs avec sa musique. Mais Joseph Edgar va au-delà et continue son exploration dans des sonorités indie rock psychédélique, ce qui enrichit encore plus son univers musical.
Autour de guitares, basse, synthé, batterie et sa voix tremblotante, on retrouve chez Joseph Edgar une atmosphère teintée d’une touche de Dylan, ajoutant ainsi une dimension distinctive à son son.
À travers cet album, on explore les débuts d’une reconstruction après une breakdown difficile, empreinte d’une certaine tristesse. Mais aussi, il reflète l’introspection et la réflexion personnelle.
Cet opus émouvant et porteur d’espoir nous offre la possibilité de discerner la beauté, même dans les moments les plus sombres, lorsque l’esprit est fragile.
Chansons favorites :
– Last Call (braille pas)
– Tu me fais tout oublier
– Hang on (Rester là)
– Le heavy side of love
– Juste comme ça
– Les golden hours