Marco Calliari-peur pourpre

 

 

 

 

Après avoir marqué la scène métal québécoise comme membre fondateur d’Anonymus de 1989 à 2006, Marco Calliari a pris un virage radical vers une carrière solo pleine de couleurs, où l’énergie brute fait place à la chaleur du folklore italien.

Depuis, il trace un parcours unique avec une musique festive et cosmopolite qui fait voyager. Des albums comme Mia Dolce Vita, Che la Vita, Al Faro Est, Mi Ricordo et Calliari Bang! Bang! ont conquis un public fidèle, bien au-delà du Québec, en Italie et ailleurs.

Vingt ans plus tard, fort de ses racines italiennes et de son identité québécoise, Calliari ouvre un nouveau chapitre. Pour la première fois, il signe un album presque entièrement en français.

Avec Peur pourpre, il propose 12 titres éclatés, plus 3 chansons bonus — un véritable festin sonore où les genres s’entrelacent avec audace, comme un plat inventif mijoté à feu doux entre tradition et modernité.

On y retrouve des influences allant de Fred Fortin, Les Colocs, Robert Charlebois, Delgres, Tom Waits, à James Brown.

Passant du folk contemporain au delta blues, du rock au néoclassique, flirtant avec le psychédélique et la soul, Marco Calliari explore un éventail de sonorités riches et audacieuses.

Pour cette nouvelle aventure, il s’entoure des talents de Paul Cargnello à la réalisation, et livre un album en français parsemé d’italien, d’espagnol et d’anglais, à l’image de son identité plurielle.

Avec Peur pourpre, Marco Calliari livre des chansons à la plume brute et sincère, où il explore une vie à la fois belle et chaotique : l’amour, les années de route, les leçons tirées des aventures passées. Cet album est avant tout une déclaration d’identité, un cri du cœur lumineux et assumé, porté par une musique essentielle et vibrante.

L’étincelle est intacte — et Calliari nous la transmet avec force.

Entouré de collaborateurs inspirants, il fait briller sa musique sous de nouvelles couleurs. La chanteuse inuk Béatrice Deer, l’artiste canado-mexicaine Mamselle Ruiz, le Chœur des Petits Molson, et le réalisateur Paul Cargnello apportent chacun leur touche, enrichissant l’univers sonore de l’album.

 

 

Entre guitares scintillantes aux accents de folk migrateur et de rock blues marécageux, cuivres enivrants, percussions world beat chaleureuses, et cette voix rauque, profondément humaine, qui franchit les frontières, Peur pourpre est un voyage sonore riche, éclaté, profondément ancré — et toujours habité par l’âme festive propre à Calliari.

Le tout, enrichi de touches de reggae, funk, jazz et country.

Peur pourpre se révèle audacieux et rafraîchissant, comme une brise qui balaie les ombres. Marco Calliari y défie ses peurs, offrant un album où chaque accord vibre d’une intensité pleine de piquant.

Après 36 ans à nous faire voir toutes les couleurs, l’artiste récidive avec un impact musical sans précédent.

Vous l’aurez compris, l’écoute en vaut le détour. C’est sans doute le plus culotté de sa discographie — rien de moins.

Chansons favorites :

-Grand Bison (Avec Béatrice Deer & Paul Cargnello)
-Sakura
-Chat sans Ruelle (Avec Chœur des Petits Molson)
-Étincelle
-La clé
-Peur pourpre
-Salvami
-Vibrer Hey! Hey! (Avec Paul Cargnello)
– Avance r’cule
– Y’a des hauts