[Critique] Oktoplut – Inselberg

 

Date de sortie : 24 avril 2026
Genre : Punk Rock

Après nous avoir catapultés dans les limbes de la folie avec les sonorités rugueuses et audacieuses de RIONNOIR (2021), puis avec Insomniaque (2025), un hommage à Green Day, sans oublier le EP split avec Fuck Toute, Oktoplut reprend son élan et nous livre un disque qui regarde ailleurs : plus lumineux, mais toujours aussi puissant et rugissant dans ses envolées.

Voici Inselberg, un album de neuf pièces qui puise dans la férocité du punk rock, du stoner et du métal, tout en conservant cette signature de riffs festifs et crus propre au duo.

 

La prise de son et le mix ont une fois de plus été assurés par Jérôme Boisvert ainsi que par Mathieu Forcier, guitariste d’Oktoplut, entre Verdun et Drummondville.
Le mastering est signé Ryan Morey.
Toute la direction artistique, la composition et l’écriture sont l’œuvre du duo.
Soulignons également le beau travail de Slam Disques à la production de l’album.

Les morceaux gagnent en intensité, accélèrent et bifurquent vers des touches de post-punk et même de synthwave.

Comparé aux œuvres précédentes, Inselberg paraît plus lumineux dans ses sonorités, mais frappe avec violence à chaque refrain.

Sur ce quatrième opus, Oktoplut propose des chansons vertigineuses aux paroles névralgiques, oscillant entre anxiété, colère, amour venimeux et remises en question sanglantes.

 

Ce sont ces moments où tout fout le camp, où il faut se battre pour retrouver une voie, prendre du recul et mieux repartir dans le ventre du chaos.

 

 

Le duo formé de Mathieu Forcier à la guitare et à la voix, et de Laurence Fréchette à la batterie, déploie une énergie punk rock qui griffe l’esprit.

C’est un feu d’artifice explosif qui te saute en pleine figure.

Oktoplut ne va pas dans la subtilité, mais impose plutôt une signature faite de paroles amères et chaotiques, portée par des riffs festifs chargés d’uppercuts punk rock décapants.

La pochette  »insane »  est réalisée par Pierre-Marc Duguay.

Oui, ça rentre au poste. Oui, c’est décadent. Oui, c’est rugissant.

Inselberg est un disque de gros calibre qui shake de partout dès qu’on l’écoute.

Ce n’est pas pour les cœurs sensibles, mais bien pour les amateurs de sensations fortes et de vertige punk rock.

Gros crush pour cet album d’Oktoplut.

Ça grogne fort et ça libère la bête avec audace.

À chaque battement, c’est puissant, intense et viscéral.

10/10

Chansons favorites :

  • Perdre dans l’écart
  • Normal anormal
  • Expirez le mal
  • Chanson d’amour sur le thème de l’astronomie
  • Rester dehors
  • À chaque battement
  • Île montagne

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