Cédrik St-Onge – Osoyoos

 

 

 

Après nous avoir offert le sublime EP « Les Yeux Comme Deux Boussoles » (2017), réalisé par Louis Jean Cormier, et son premier album réalisé tout seul, « Et Si J’étais à des Années-Lumière » (2019), entre tout cela, son projet Vendôme avec Marc-Antoine Beaudoin (Marco Ema), Tom Chicoine et Bobo Laurent, a livré son premier album « La Fable de la Grenouille Dorée » en mai dernier.

L’auteur, compositeur et interprète Cédrik St-Onge reprend là où la musique s’était posée avec un second album empreint de nuances et d’explorations.

Voici donc « Osoyoos », une odyssée aérienne de musique indie folk psychédélique, tout en douceur, parfois teintée de rock velouté, de country et de grandes interrogations, évoquant des influences telles que Bowie, Andy Shauf, Beck (époque « Mutation » & « Sea Change ») et Louis-Jean Cormier.

Un voyage entre le sommet d’une montagne de l’Ouest canadien et le silence paisible et ressourçant d’un chalet au bord de la Baie-des-Chaleurs.

L’artiste nous concocte des chansons atmosphériques qui nous racontent la connexion avec soi-même et la nature, le temps, ces rêves qui s’entrelacent, le besoin de vivre sa vie à son rythme, d’embrasser le moment présent devant nous.

Une poésie comme une sorte d’éveil spirituel, osons le dire.

Pour cet album, l’auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste co-réalise avec Emmanuel Éthier (Jimmy Hunt, Peter Peter, Pierre Lapointe), Samuel Gemme (Hippie Hourrah, Choses sauvages, Bon Enfant) à la prise de son, Mark Lawson (Arcade Fire, Matt Holubowski, Timber Timbre) au mixage et Ryan Morey (Arcade Fire, Half Moon Run, Flore Laurentienne) au mastering.

 

 

St-Onge nous offre des verres d’oreille énigmatiques et hypnotisants à la fois, sur des arrangements de guitares, de basses, de batterie et de synthé, ainsi que des arrangements de cordes sublimés par Gabriel Desjardins (Philippe Brach, Hubert Lenoir, Lou-Adriane Cassidy) et Joe Grass (Patrick Watson, Elisapie, Marie-Pierre Arthur) au pedal steel. De la trompette, du violon, du violoncelle alto et une multitude de couches d’instruments se fondent harmonieusement avec la voix calme et onirique de l’artiste.

Bien sûr, je pourrais vous énumérer tous les musiciens qui contribuent à ce fabuleux second opus, mais je me contenterai de vous inviter à venir le vivre par vous-même et à ressentir chaque vibration de sa musique bouleversante et belle.

L’artiste dit : « Tomber, tomber, c’est si beau quand on le fait ensemble. » Alors, laissez vous aller.

De toute façon, sa musique vous rattrapera à coup sûr par la main.

Osoyoos, c’est doux et libérateur à la fois.

 

chanson favorite
-Ce qu’on veut pas entendre
-Rappelle-moi ton nom
-Headlights
-Un jour à la fois
-Armure
-Thaïlande
-Golden Hour