
Depuis 25 ans le groupe Californien Queens of the Stone Age nous propose des bijoux d’ albums rock surprenant et évolutive
il y a 6 ans on nous a offert un rock dégoulinant et dansant avec Villains (2017) qui fermait la parenthèse du stoner rock
Aujourd’hui la bande entame une féroce retour sur son huitième albums en carrière
dans un son salement débridé qui nous rappelle l’efficacité des guitares dissonante et obscène
Voici In Time New Roman 12 pièces de retour dans le son stoner rock qui se mélange à l’alternatif rugissant, le hard rock offensif et le psychédélique funk Boogie hypnotique
le nouvel opus est produit par Queens of the Stone Age dans le Pink Duck Studios du leader Josh Homme en Californie et au studio Shangri-La de Rick Rubin à Malibu
le mixage est faite par Mark Rankin (Iggy Pop, Weezer, Florence And The Machine Foster The People)
Homme nous sa vision du monde tordue et psychotique dans des chansons qui raconte sa vie personnelle son combat juridique pour la garde de ses enfants , le COVID 19 et son empreinte sur la société, l’angoisse et le suicide, le déchirement dans la luxure et la violence de notre époque,
La plume de Josh Homme est très sinistre mais tente de trouver la beauté derrière les cicatrices et va même à nous faire réaliser que c’est dans nos cicatrices que se trouve la beauté de nos fondements.
musicalement c’est des riff de guitares obscures et crasseux , une basse graisseuse, des synthé cinématique, des cordes pour répandre la lumière entre les fissures.
L’album nous rappelle Era Vulgaris (2007) Song for the Deaf (2002) Like Clockwork (2013)
Queens of the Stone Age reprend les hostilités dans un son très familier mais toujours délicieusement abrupt.
In Time New Roman reprend les armes pour nous offrir un stoner rock armé jusqu’au dent.
brutal, insolent et décadent!
chanson favorite
- Obscenery
- Carnavoyeur
- Negative Space
- What the Peephole Say
- Emotion Sickness
- Paper Machete