
Ça y est, nous y sommes : ma fameuse rétrospective des albums coups de cœur de l’année 2025.
La Sélection Throbs.
Chaque année, c’est un processus aussi ardu qu’excitant.
Chercher à vous partager mes favoris — ceux qui ont su se frayer un chemin jusque dans mes moments de vie — demeure un défi que j’aborde avec énormément de cœur.
Ces albums m’ont accompagné dans mille instants du quotidien : une marche dans le silence de la première neige, une course sous la pluie pendant mes commissions, un ménage autour d’un latté en refaisant le monde.
J’essaie de ne pas me répéter dans ma manière d’écrire, mais parfois c’est inévitable.
Comme à chaque fois, je vous livre la Sélection Throbs avec toute mon âme.
Ces artistes ont trouvé une place dans mon imaginaire, peu importe le genre musical, la langue ou les frontières.
Je ne prétends à aucune vérité : je suis simplement un passionné qui tente de vous faire vibrer autant que la musique me fait vibrer, écoute après écoute.
Je veux aussi remercier les artistes et les groupes qui nous offrent le privilège de voyager à travers leurs œuvres. Merci également aux relations de presse qui travaillent d’arrache-pied.
Je réponds parfois en retard par manque de temps, parfois immédiatement, ce qui mène à de beaux échanges.
Et parfois, je passe mon tour : j’ai besoin de laisser la curiosité me guider pour entrer dans un univers sans me sentir obligé. Être constructif et respecter la démarche artistique, c’est essentiel pour moi.
Voilà.
Elle est maintenant à vous, la Sélection Throbs : les incontournables de 2025.
Partagez-la.
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Peut-être qu’elle vous fera redécouvrir une nouvelle manière de vous offrir un cadeau : nourrir votre sensibilité musicale, celle qui parfois guérit les blessures et rallume une flamme en vous.
Et surtout, n’oubliez pas : l’ordre n’a aucune importance. Ce n’est pas un palmarès, mais un parcours, une traversée au cœur de ce qui a marqué mon année.

50 — Vincent Vallières — Les saisons les secondes
Portées par les arrangements orchestraux à la fois raffinés et vertigineux de Gabriel Desjardins, les nouvelles chansons de Vallières dégagent une force tranquille.
On y entend des échos de The War On Drugs, Daniel Lanois, Kurt Vile, Bob Dylan, Richard Séguin et même Paul McCartney, sans jamais que la voix unique du chanteur ne s’efface.
Entre les tumultes et les silences, Vallières et Fortier redonnent à l’espoir une place centrale — une lumière douce mais tenace au cœur du chaos.

49 — Sam Fender — People Watching
À travers sa poésie brute, Sam Fender embrasse la tristesse, la colère et la désillusion.
Sa voix puissante laisse résonner un chagrin teinté de nostalgie.
People Watching est un album de rock survolté, porté par une urgence de vivre qui frappe en plein cœur, au milieu des méandres imprévisibles de l’existence.

48 — Viviane Audet — Le piano et la torrent
À travers son piano, Viviane Audet nous entraîne dans une exploration sensible et poétique, où chaque mélodie devient un écho vibrant de sa Gaspésie natale.
À chaque écoute, on respire l’odeur du bois, la brise salée de la mer et la douceur des nuits d’été, comme un murmure intime qui raconte des fragments de son enfance.

47 — Ludovico Einaudi — The Summer Portraits
Ludovico Einaudi parvient une fois de plus à nous émouvoir profondément.
Dans The Summer Portraits, il nous entraîne dans un voyage lumineux où l’écho de son enfance se mêle à l’imaginaire infini de son piano.

46 — Pierre Lapointe — Dix chansons démodées pour ceux qui ont le cœur abîmé
Pierre Lapointe propose un bouquet nostalgique qui mêle sonorités pop rétro des années 60 et 70, touches de jazz et sublimes arrangements de cordes.
Un album riche, élégant, familier et innovant à la fois, véritable baume pour les cœurs fatigués.
Une version deluxe, comprenant trois chansons supplémentaires, paraîtra le 23 janvier 2026.

45 — CHANCES — And Now You Become a Seeker
Le trio tisse un mélange instinctif de folk organique, d’indie pop sensible, d’explorations électro et de chants du monde.
Une expérience sonore où acoustique et électronique se répondent avec puissance et subtilité, entre pulsations jazz chaotiques et échos de la forêt.

44 — Bønanza — Y fait froid tout l’tour de la lune
Un album de dix titres où s’entrelacent électro-funk, folk, soul-pop, jazz-rock et blues.
À la croisée des chemins entre Khruangbin, Tame Impala, The Black Keys, Dope Lemon et Leon Bridges, Bønanza propose un son hybride, chaleureux et complètement addictif.

43 — The Damn Truth
Le groupe poursuit son exploration du rock classique, du psychédélique, du blues et du hard rock tranchant, en y insufflant une touche de soul rugueuse.
Dans un monde dominé par la pop, un album de rock vigoureux, sincère et profondément vintage apporte une véritable bouffée d’air frais.

41 — Lara Somogyi & Jean-Michel Blais — désert
Cet album propose un voyage sensoriel qui transcende le cycle naturel, de la lumière à l’ombre, de l’épure à la densité. Un dialogue aérien entre un piano qui redéfinit ses frontières et une harpe sublimée par des effets de pédale avant-gardistes.
Une œuvre suspendue et méditative.

40 — Spiritbox — Tsunami Sea
Un album de onze titres qui fusionne metalcore, rock alternatif, electro-industriel et progressif dans un tourbillon sonore envoûtant et viscéral.
Spiritbox livre un opus puissant, qui submerge et laisse son empreinte longtemps après l’écoute.

39 — Okonski — Entrance Music
Un album de jazz instrumental éthéré et contemplatif, où chaque note se déploie avec une grâce aérienne, imprégnée d’une délicate essence new age.
Une écoute qui apaise et élève.


38 — Men I Trust — Equus Asinus / Aquus Caballus
Le trio conserve son groove hypnotique, porté par une instrumentation rafraîchissante et subtilement sophistiquée. L’ensemble évoque un mélange langoureux de chansons françaises des années 70, un style un peu kitsch, funky et terriblement addictif à chaque écoute.

37 — Natalia Lafourcade — Cancionera
Entre guitares aux rythmes de flamenco jazz et folk contemporain acoustique, Natalia Lafourcade révèle toute l’essence de Veracruz, son foyer, son port d’attache.
Malgré la présence de dix-huit musiciens, l’album brille dans une sobriété maîtrisée, sans aucun artifice.

36 — Christian Marc Gendron — Les heures miroirs
Le pianiste nous invite à un voyage intime au cœur de son deuil, traversant les kilomètres qui séparent la lumière du succès de son spectacle des bouleversements personnels qu’il vit.
Ses mélodies, tissées d’émotions mêlant douleur, introspection et éclats lumineux, racontent son histoire avec la douceur mélancolique de son instrument.

35 — Bon Iver — SABLE, FABLE
Treize titres portés par une pop électro chatoyante, parcourue de touches de R&B, de soul 70’s, de folk mélancolique et de boîtes à rythmes subtilement funky.
Un kaléidoscope sonore où Bon Iver tisse des fragments de ses précédents albums, comme un hommage à son propre cheminement musical.

34 — SYML — Nobody Lives Here
Un album de onze morceaux enracinés dans un indie folk envoûtant, enrichi de sonorités country americana qui viennent adoucir les zones d’ombre.
Produit et enregistré par Fennell lui-même, l’opus reflète sa vision de la vie comme une expérience fugace, où accepter la perte, l’amour et le vieillissement devient essentiel.

33 — Léonie Gray — Crève-cœur
Léonie Gray se dévoile à travers une période marquée par la douleur amoureuse, la reconstruction de l’estime de soi et un profond travail intérieur.
À travers dix titres, Crève-cœur navigue entre pop-soul, rythmes dansants et pièces introspectives, avec des touches de R&B et un jazz délicatement mélancolique.

32 — Brandi Carlile — Returning To Myself
Brandi Carlile nous entraîne une fois de plus dans son monde intérieur avec une sincérité désarmante. Elle transforme ses failles en force et ses blessures en art.
Returning To Myself est un album folk d’une grande maturité, un voyage profondément introspectif.

31 — Stéphane Archambault — Point
Avec ses complaintes d’un âge charnière, Stéphane Archambault trace la suite possible après les basculements de son ancienne vie. Point est justement cela : une ponctuation intime entre le passé et l’avenir, un espace où il redéfinit sa voix, sa trajectoire et son identité artistique avec justesse, pudeur et émotion.

30 —Ryan Kennedy – South of Border est un disque de sept pièces où s’entrelacent indie folk, americana et touches country, parfaitement taillé pour les longues routes.
Pour ce projet, Kennedy s’associe à Ken Presses afin de façonner chaque nuance.
La folk y défile comme un diaporama, offrant un véritable road trip à travers les États-Unis et à travers les chapitres marquants de sa vie.
On y retrouve de somptueux arrangements de cordes ainsi que des touches de piano illuminées d’une soul brillante.

29 — JF Pauzé — Les amours de seconde main
JF Pauzé puise dans un premier journal intime sonore sous son propre nom.
Il remet les bottes pour offrir onze pièces comme un polaroid lucide et tendre du monde actuel, où se croisent désillusion, humanité et résilience.
On retrouve ces sonorités familières de folk festif et engagé, où la condition humaine et nos éternelles querelles s’entremêlent.

28 — Fred Dionne — Eldorado
Il avance au pic et à la pelle, comme un chercheur d’or sur des routes de gravier, dénichant des fragments précieux qu’il glisse dans son bagage avant de tourner la page, une à une.
Ce deuxième album renforce encore davantage le lien avec son public et confirme une chose : Fred Dionne est là pour durer, habité par un country bohémien qui lui va droit au cœur.

27 — The Franklin Electric — Victory Songs
Ce nouveau disque propose treize titres où se rencontrent pop-folk, americana et une subtile touche d’indie électro, le tout dans un écrin harmonieux et atmosphérique.
Un album pour celles et ceux qui avancent malgré tout, les poches pleines d’émotions et les yeux rivés vers la prochaine étoile.

26 — Tom McGuire & The Brassholes — A Name For Everything I’ll Ever Be
Un album de douze pièces qui poursuit avec brio l’exploration de sonorités funk-soul, traversant les frontières des années 70, 80 et 90 avec un souffle festif, puissant et incandescent.
On y retrouve également des incursions dans le rock psychédélique, le blues et le jazz, élargissant encore davantage la palette musicale déjà explosive du groupe.

25 — David Jalbert — New Orleans : C’est la vie
Probablement son album le plus ambitieux et le plus festif à ce jour.
Un disque de huit pièces qui plonge tête première dans les racines musicales de la Louisiane : bluegrass, jazz marécageux et un solide fond de folk americana.
Une célébration vivante et chaleureuse de ce qui fait vibrer New Orleans.

24 — Sven Wunder-Day Break
Le compositeur suédois puise son inspiration dans un phénomène simple et universel : l’instant où le premier rayon du soleil caresse le monde, ouvrant la porte à la promesse d’un jour nouveau. Cette image lumineuse irrigue l’ensemble du disque.
Composé de treize pièces instrumentales, Day Break oscille entre jazz velouté, soul-funk cosmique, touches trip-hop et envolées psychédéliques.
L’album respire, s’étire, se déploie avec la douceur progressive d’une aurore.
On glisse de climats feutrés vers des grooves plus affirmés, toujours portés par la finesse d’écriture et la précision de production propre à Danell.

23 — Klaus -Klaus II
Klaus II rassemble dix pièces enracinées dans une musique débordante d’imagination, à la croisée de l’indie pop, du disco-funk, du post-punk, du blues, de l’électro et du rock progressif, le tout animé d’une audace percussive aux accents world beat.
On y perçoit des échos de Kraftwerk, David Bowie, Pink Floyd, Steven Wilson et Nick Cave, sans jamais que l’identité propre du duo ne s’efface.

21 — Mentana — Les Frollics
Les Frollics rassemble douze pièces festives où se mêlent les saveurs de l’Acadie et de la Louisiane, avec des touches de country-western et un fort esprit de communion.
Mentana nous invite à une fête où l’on dépose ses peurs — qu’elles concernent le voisin, l’avenir ou tout autre fardeau — et où l’on danse le cœur libre.
Un album qui résonne comme une maison familiale pleine d’amour et d’humanité.

20 — Halestorm — Everest
Halestorm déploie toute sa puissance et offre un disque à la croisée du hard rock, du grunge progressif, du blues soul et du southern rock.
Douze titres explosifs, entre les ombres de Nightwish, la flamboyance de Queen, la sauvagerie de Motörhead, les échos de Led Zeppelin et l’élégance brute de Heart.
Un sommet à leur image.

19 — Ariane Roy — Dogue
Ariane Roy laisse rugir la part animale dans une pop électro fascinante, éloquente et pleinement assumée. On y retrouve un parfum nocturne, entre les échos de ses déceptions et la jouissance pure que procure sa musique.
Une œuvre où la vulnérabilité et la force se croisent sans détour.

18 — Jon Batiste — Big Money
L’album se déploie dans un écrin acoustique où se rencontrent funk soul, blues, folk americana, jazz, gospel, boogie et même une pointe de reggae.
Chaque pièce aborde des thèmes profonds : spiritualité, capitalisme, héritage communautaire et mémoire des ancêtres.
Mais au cœur du disque, c’est l’amour — sous toutes ses formes — qui domine et donne à l’ensemble une chaleur indéniable.

17 — Patrick Watson — Uh Oh!
Une collection de onze pièces qui poursuit son exploration musicale avec une profondeur renouvelée. Inspiré par l’une des épreuves les plus effrayantes de sa vie — la perte de sa voix — l’album prend racine dans cette peur intime, transformée en matière créative.
Autour de son piano et de son imaginaire foisonnant, Patrick Watson déploie une musique inventive qui oscille entre indie pop, folk, psychédélisme, chanson française et jazz.
L’ensemble est porté par une poésie plurilingue — en français, en espagnol et en anglais — qui donne à l’album une couleur unique, fragile et lumineuse.

16 — Deftones-Private Music
Un album de onze pièces ancré dans un métal alternatif chargé d’électricité, oscillant entre un shoegaze abrasif et un nu metal agressif. Une signature sonore immédiatement reconnaissable, héritée de l’énergie d’Adrenaline (1995), que le groupe continue d’approfondir avec intensité.

15 — Parcels — LOVED
Un véritable feu d’artifice musical, mêlant funk, soul, disco, pop-rock, baile brésilien et touches de jazz, le tout porté par une énergie irrésistible.
Produit par Jules Crommelin et Patrick Hetherington, l’album navigue entre les influences de Marvin Gaye, Daft Punk, Jungle, KC and the Sunshine Band et Talking Heads. Un disque libre, lumineux et débordant de groove.

14 — Of Monsters and Men — All Is Love and Pain in the Mouse Parade
Un récit profondément humain sur la famille, la communauté et les générations qui précèdent.
L’album prend la forme d’une œuvre collective, un véritable chœur d’expériences entremêlées, où la “Mouse Parade” devient la métaphore d’une trame invisible reliant ces histoires.
Le résultat est un paysage émotionnel riche, sensible et puissamment évocateur.

13 — Whitney — Small Talk
Composé de onze titres, Small Talk construit un pont entre folk, soul, funk et psychédélisme.
C’est un disque où la délicatesse mélodique propre à Whitney rencontre une nouvelle audace sonore.
Le duo poursuit son exploration de la vulnérabilité tout en cherchant la lumière au cœur des zones d’ombre.

12 — Curtis Harding — Departures & Arrivals: Adventures of Captain Curt
Cet album propose onze morceaux kaléidoscopiques faits de space-funk groovy, de soul symphonique, d’élans psychédéliques, de pop luxuriante et de touches de jazz.
Vibrant et théâtral, il offre une mise en scène sonore riche en textures et en émotions, comme un voyage intergalactique guidé par Captain Curt.

11 — Laufey — A Matter of Time
Avec ce troisième album, Laufey confirme son statut d’héritière moderne du Great American Songbook.
Sur quatorze titres, elle tisse un univers somptueux où se rencontrent jazz-pop, musique classique, comédie musicale orchestrale et même quelques nuances de country.
L’ensemble respire l’élégance des années 50 et 60, tout en demeurant profondément contemporain et accessible.

10 — Ariane Moffatt — Airs de jeux
Un album pop qui se tient entre l’avalanche et le plancher de danse, entre rêves et idéaux.
Ariane Moffatt y explore de nouveaux terrains, avec une liberté créative qui donne à ses chansons un souffle à la fois joueur, introspectif et lumineux.

9 — Finger Eleven — Last Night On Earth
Après le très fade Five Crooked Lines (2015), le quintette retrouve sa vitalité avec un septième album puissant. Last Night On Earth sonne comme un réveil : corps et esprit unis, le groupe livre un rock instinctif, électrisant et viscéral, rappelant toute l’énergie brute qui fait leur force.

8 — Marc Déry — J’aime ça quand t’es là
Cet album propose douze titres où la pop-rock se teinte d’influences psychédéliques, hip-hop, folk, bossa nova et jazz. Les refrains habiles et les échantillonnages bien placés enrichissent un univers musical inventif et chaleureux. Marc Déry y réaffirme son instinct mélodique et son goût du métissage sonore.

7 — Biffy Clyro — FUTIQUE
Composé de onze pièces enflammées, l’album plonge dans un rock fougueux, intuitif et explosif, teinté de punk, de grunge, de métal et de progressif.
Une œuvre intense, qui témoigne d’un groupe toujours en quête d’ascension et de renouvellement.

6 — Kingfishr — Halcyon
Composé de seize titres, Halcyon navigue entre indie folk, rock radiant et traditions celtiques, avec une sensibilité moderne qui évoque tour à tour Snow Patrol, Mumford & Sons, The Killers, Vance Joy ou encore Coldplay.
Une approche sincère et rassembleuse qui place Kingfishr parmi les artisans d’un son lumineux.

5 — Asaf Avidan — Unfurl
Asaf Avidan livre un voyage introspectif et audacieux, tissé de pop rock instinctif, de chanson française nostalgique, de jazz et de blues, le tout enveloppé de rythmes hip-hop et de parfums mélancoliques du Moyen-Orient.
Une œuvre cohérente et hypnotique, où chaque morceau dialogue avec ses propres vertiges.

4 — The Barr Brothers — Let It Hiss
Let It Hiss poursuit l’exploration musicale du groupe avec une énergie vibrante et une musique riche de vie.
Les chansons s’attardent à la vulnérabilité, aux transformations et aux chemins sinueux qui façonnent notre conscience.
Un album qui regarde autant derrière que devant, avec une clarté nouvelle et une élégance tranquille.

3 — Michel Rivard — Après on va où ?
Rivard propose 13 chansons où le folk acoustique se révèle franc comme le bois, doux comme le vent et tendre comme un baiser.
Chaque pièce est sublimée par de magnifiques intermèdes de musique de chambre — chœurs, vents, cordes, percussions.
On reste suspendus à sa voix, à ses mots, et à cette délicate certitude que la vie, malgré tout, reste belle, fragile et précieuse.

2 — Clément Jacques — IRIS
Pour ce retour attendu, Clément Jacques laisse la colère derrière lui et ouvre la porte à la lumière.
L’album propose 14 titres où se croisent new country, pop folk raffinée et touches contemporaines.
Moins rugueux qu’auparavant, IRIS se fait plus épuré, tout en laissant transparaître une subtile note de soul.

1 — Matt Andersen — The Hammer & The Roses
The Hammer & The Roses réunit dix titres où se croisent soul, folk, blues et country, dans un équilibre feutré et empreint de douceur.
Cette épuration met en valeur sa voix grave et chaleureuse, semblable à une braise qui consume lentement nos blessures.
Une voix inaltérable, enracinée dans un gospel soul profondément ressenti. L’album révèle une sensibilité nouvelle tout en restant fidèle à l’âme profonde de la musique de Matt Andersen.